Fabien Fernandez, paysagiste seul en Bresse. Vingt-quatre années à dessiner, planter et tailler le vivant.
Un jardin, ce n'est pas un produit. C'est une conversation lente entre vous, la terre, et le temps qu'il fait. Mon travail, c'est de tenir cette conversation à votre place quand vous n'avez plus le temps — et de la lancer, quand le terrain est encore une page blanche.
Argile humide de la Bresse, expositions, vents dominants, voisinage des arbres anciens. Avant de proposer la moindre plante, je passe une heure à marcher votre terrain. Sans ça, un jardin meurt en trois ans.
Charmes, érables champêtres, hortensias, graminées indigènes, fruitiers rustiques. Pas d'oliviers à 200 km de la Méditerranée, pas de palmiers qui crèveront au premier hiver. La Bresse a sa propre palette.
Un jardin se livre sur dix ans, pas en un week-end. Mes meilleurs jardins, je les ai taillés, replantés et corrigés deux fois par an depuis quinze saisons. Une création, c'est le début — pas la fin.
Du croquis manuel à la livraison. Massifs, allées, bordures, terrasses végétales.
Haies, fruitiers, arbres d'ornement. Respect des cycles, des nidifications, du port naturel.
Contrats à l'année, passage hebdomadaire ou mensuel. Tondeuse, désherbage manuel, paillage.
Préparation du sol, semis ou placage, suivi des premières semaines critiques.
Murets de pierre, bordures béton, pas japonais, terrasses bois.
Quelques jardins de la Bresse, anciens et récents.
Photographies d'ambiance, à titre indicatif.
On ne refait pas un jardin avec Fabien — on lui confie. Il revient deux fois par an depuis 2014, et chaque visite, le terrain a gagné quelque chose qu'on n'avait pas demandé.
Du lundi au samedi, 8h–19h